claire

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30 mai 2008

Ce soir

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Ce soir nous nous voyons. Vous me l'avez dit ce matin, et depuis lors chaque cellule de mon corps s'habille de désir. Je pense à vous et suis aussitôt traversée d'un sourire intérieur. Je sais que, vous aussi, songez à ce que nous ferons ensemble et j'aime imaginer les pensées qui vous traversent en plein milieu d'une conversation sérieuse. Pour moi, tout commencera bien avant que vous ne refermiez la porte de la chambre. Avant votre sexe, avant vos mains sur moi et votre bouche partout, avant mon abandon, il y a tant d'émois que vous ne savez pas. Dans votre voiture, votre main sur ma cuisse, votre odeur, votre lassitude des heures de travail, votre peau qui s'imprime en moi. Et dans la chambre, vos lèvres, enfin...Ce baiser dont je rêve durant vos absences, je vous le donnerai, le prendrai sans attendre, à peine la porte refermée. Il y aura urgence, le savez-vous ? le désir longtemps contenu y pensez-vous ?
Et nous y voici enfin, aprés tant et tant d'heures passées à vous espérer. Je t'attends, je t'espère. Je retrouve vie dans votre bouche. Bouche-à-bouche. J'ai envie de vous, je glisse mes mains entre votre ceinture et votre peau, vous aimez ma hâte gourmande. J'imagine que vous en êtes fier...D'ici quelques secondes, nous nous jetterons sur les draps. Vous m'enlèverez mes chaussures, vous mettrez à nu l'essentiel. Mais laissez-moi ma robe et gardez vous aussi vos vêtements. J'ai envie que vous me preniez à la va-vite, bref, tout ce qu'on déteste d'ordinaire et qui est si délicieux parfois, lorsqu'on à mûri longtemps son désir. Je sais avant même que vous l'ayez touché, que mon sexe est prêt à vous recevoir. Pendant ces jours interminables ou je vous écrivais, je l'ai entretenu dans l'attente du vôtre, lui ai apppris, à ne jamais se refermer, à rester toujours humide, à s'émouvoir instantanément lorsque je lui parlais de vous. Alors venez, entrez et frappez bien fort au fond. J'aime violenter votre savoir-vivre et votre savoir-baiser, qui vous soufflent de me caresser au moins un peu, mais vous le faites si bien, si longuement, hummm " non, viens tout de suite..." n'ayez crainte amour : je vous veux ainsi, trés vite. Ensuite nous irons dîner, de belles et bonnes choses, et juste assez de vin pour vous détendre. Je vous demanderai d'être séducteur, viril et tendre, je vous voudrai tour à tour dominateur, abandonné, puis à nouveau conquérant...mais vous le faites si bien de vous même..
Prenez-moi, investissez mon corps sans attendre. Nous nous offrons cette première étreinte pour avoir encore plus envie des suivantes. Je vous épuiserai s'il le faut, jusqu'à ce que vous me fassiez crier grâce.
Oui faites que je vous implore d'arrêter là ce divin tourment....oh !! et puis non , continuez...

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17 mai 2008

Cet homme là (1) et (2) (3)

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Cet homme-là, voyez vous, pourrait me saisir aux hanches, me hisser sur une table, écarter mes jambes, me prendre sans attendre...Ou avancer sur moi, me faire reculer, tomber sur le lit, soulever ma jupe, déchirer ma culotte, bien écarter ma chatte et y coller ses lèvres...Ou encore arrêter sa voiture, ouvrir son pantalon, appuyer sur ma tête, et enfoncer sa queue dans ma bouche jusqu'à ce que j'en perde souffle.
Cet homme là, pourrait faire onduler ma croupe sous un fourreau serré, exiger des dentelles, des cuissardes en latex, une guêpiere...Ou une robe d'écolière, des socquettes, un serre-tête...
Il pourrait me prendre où il voudrait, quand il voudrait, comme il voudrait. Dire " Serre-la fort, oui, comme ça, suce bien, avale ", ou " Ecarte, ouvre-toi, jouis, ne jouis pas, retiens-toi, lâche-toi, tu m'appartiens. "
Cet homme là pourrait tout faire, tout dire....sauf me posséder.
Je viendrais vers lui librement, et m'en irais quand il me chante.

(A suivre.) Claire

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Cet homme là (2)

Il est déjà en train de déboucler sa ceinture, enlève tout ses vêtements, il ne lui cache rien, il se jette sur le lit et lui dit qu'il est à elle.
- Je t'appartiens, fais de moi ce que tu veux.
Elle regarde ses mains, les mains ne savent pas d'ordinaire, elles s'aventurent avec précautions, elles attendent un mot de l'homme, guettent sur son visage les signes qui appellent telle ou telle caresse, mais il a caché son visage dans l'oreiller, elle regarde son corps nu, debout prés de lit, et tout à coup jubile.
Il lui offre tout, son dos, sa nuque, ses fesses, ses jambes, et cette façon qu'il à eu de se jeter sur le lit, de lui faire une totale confiance, c'est tout ce dont elle rêve.
Avec lui elle ne va pas se gêner, jamais !
Elle est brusquement submergée par l'envie d'aller voir au fond de lui, s'il est comme elle, elle n'a aucune réticence, aucune crainte à l'explorer, il la laisse faire.
Elle balade ses mains partout, elle l'empoigne, le serre, elle a envie de douceur mais en même temps, elle a envie de le mordre, il se laisse faire, il aime ça.
-Tu veux m'appartenir ? Tu m'appartiendras !
Ne bouge pas, je reviens.

à suivre ........

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Cet homme là (3)

Je reviens dans la pièce, avec dans ma main un objet pour ton plaisir, notre plaisir. Mais,.... tu dors,.. je mets ma main entre mes cuisses en frôlant doucement mon clitoris et je me mets à le caresser en imaginant que c'est ta main qui est là où est la mienne. Une bouffée de plaisir m'envahit. Je ne peux plus attendre de sentir ton corps prés de moi.
Tu es allongé sur le ventre, ton corps dénudé m'appelle, attise mon désir. Je grimpe sur le lit tout doucement pour ne pas te reveiller tout de suite, je m'installe à califourchon sur tes fesses et je commence à te masser, le dos tout doucement. En fait, je t'effleure à peine et je prends plaisir à voir les petits frissons que te laissent mes caresses. Tu dors toujours (j'ai un doute) malgré mes mains qui parcourent ton corps.

Mes caresses commencent à s'intensifier et je laisse sur ton dos mille petits feux de ma bouche chaude et amoureuse. Je t'entends gémir furtivement. Je continue ma pluie de baisers , je poursuis l'exploration de ton corps avec mes mains, m'attardant maintenant plus particulierement sur tes fesses, pleines , musclées, que j'aime tant effleurer, caresser, pétrir, embrasser, lécher. Je les couvre à présent de doux baisers et, de ma langue, je laisse des sillons de feu qui commencent à t'embraser. Je sens que tu te raidis un peu, ta respiration devient aussi un peu plus spasmodique. La réponse de ton corps m'inspirant mille caresses, mille touchers, je m'enhardis. Ma langue trace de petits cercles sur chacune de tes fesses, puis descend lentement entre elles, alors que je les écarte doucement de mes mains. Mon désir grandit et je sens que tu deviens de plus en plus excité.

Ma langue se fait plus précise. Elle se met à titiller doucement ton anus. Je sens un mouvement de ta part, tu tournes la tête vers moi, les yeux remplis d'excitation. Je m'avance lentement légèrement vers tes lévres, y dépose un léger baiser, et je te dis de me laisser faire.

Tu te laisses retomber sur le lit dans ta position initiale, et je reprends mon manège;je poursuis mon exploration, goûtant et sondant avec délice ton entre-fesses. Ma langue s'insinue délicatement dans ton fruit défendu et comme elle provoque chez toi un gémissement de plaisir, je décide de poursuivre ma douce et lente torture. Ma langue devient insatiable; je la fais entrer et sortir sans arrêt. Tu me supplies de mettre un terme à cette torture, mais j'ai le goût de poursuivre, je suis gourmande, j'aime ton cul humm.

Ta position m'empêche d'aller plus loin. Je te prends doucement par la taille et, doucement, je t'oblige à te relever et à te mettre à quatre pattes, la tête reposant sur l'oreiller. Ton corps est maintenant couvert d'une fine sueur que je léche suavement en revenant vers ton anus, qui est maintenant offert pour recevoir toutes mes caresses. Je vois ton désir grandir, mais je veux te "torturer" encore un peu. J'aime te voir ainsi confiant, entre mes mains.

Ma langue reprend donc sa route mais, cette fois, pour pénétrer ton anus plus profondément- il se dilate au fur et à mesure que ma langue progresse. En même temps j'ai recommencé à te caresser les fesses sur lesquelles, délaissant parfois l'objet de mon exploration linguale, je pose de doux baisers. Mais je reviens inlassablement à ton anus. J'hésite un instant, me demandant si tu vas apprécier ma hardiesse, puis, doucement, j'y insère un doigt mouillé. Je te sens raidir sous la surprise. Je retire mon doigt, imaginant que tu n'aimes pas ça, mais je t'entends balbutier " non, encore, encore " ...Je recommence donc à insèrer mon index dans ton oeillet, que je sens se dilater au fur et à mesure de ma pénétration.

Je retire à nouveau mon doigt de ton cul, provoquant une protestation de ta part, mais mon autre main continue de te masturber, mais ce n'est que pour mieux insérer deux doigts en toi.
Maintenant, tu halètes, tu gémis doucement, tu tends tes fesses encore plus vers moi, tu me veux à fond en toi, tu et je sens que tu ne pourras plus te contrôler encore trés longtemps. Et tandis que mes doigts continuent à te prendre, je te dis de te retenir encore un peu.

Sentant que cette fois-ci plus rien ne peut te contenir, devinant que tu n'es plus qu'à quelques secondes d'éjaculer, je retire mes doigts de ton petit trou, et je me glisse entre tes jambes pour accueillir ta queue dans ma bouche, je  la léche sur toute sa longueur, je fais monter et descendre mes lèvres de plus en plus vite, de plus en plus loin, léchant ton gland, tes couilles, je prends sans arrêter de te lécher l'objet que j'insère dans ton cul, ce prolongement artificiel entre en toi, je te branle devant et derriere. Haletant tu exploses dans ma bouche, je sens l'orgasme sourdre en moi, tant et si bien que j'explose de plaisir à mon tour.

Tu te roules sur le dos et me regardes dans les yeux avec amour, avec tendresse. L'objet encore en toi, me dit que celà ne fait que commencer.........le rideau tombe sur nous. Maintenant passons aux choses ..........." sérieuses ", Amour

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20 avril 2008

La seconde fois et les autres ..Monsieur

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Je me surprends à me troubler d'une odeur dans la rue, parce qu'elle est la vôtre (votre eau de toilette)

, Monsieur, à lire d'arides essais dont vous me faisiez l'éloge.
C'est le temps du plaisir égocentrique d'être encore mystérieuse, multiple, mal connue, du plaisir de vous entendre demander si je vais bien parce que ma voix s'est étranglée au téléphone, ou de vous voir m'offrir un livre parce que vous l'aimez et qu'ainsi je devrai penser à vous à chaque page. (j'aime les codes connus de nous seuls à la fin, tracés à la plume de votre main).
M'appellerez-vous, vous appellerai-je ?  On ne chantera jamais assez la gloire du téléphone, ses valses-hésitations, ses esquisses... l'appareil sonne dans le vide. Vais-je laisser un message, ou masquer mon identité pour cacher mes appels ?
Nous sommes, sur le sentier du désir, deux explorateurs encore méfiants. Ne pas s'épendre trop, surtout, mais un peu cependant pour le charme et le battement de coeur.
Te laisser venir, fuir, te rattraper quand tu auras tourné le dos, déborder pour toi d'égoïsme et d'altruisme (j'ai vérifié : synonyme : amour) forcenés, me dire que la premiere fois peut-être n'était qu'un hasard, craindre le moment de l'amour banalisé et redouter davantage encore la passion. Instant délicieux, somptueux, entre première et seconde étreinte, petite mort du quotidien embellie sous les oripeaux flamboyants du rêve. Monsieur, entre le TU et le Vous mon coeur balance. Mais... vous m'emmerdez toujours ...Monsieur.

Claire

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03 avril 2008

Répondeur

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J'ai trouvé sur mon répondeur un message de vous. Je l'ai conservé et le déguste par petits bouts, par petits mots. Votre voix me trouble, le savez-vous ? Elle glisse comme une caresse sur certaines syllabes. Je m'offre plusieurs fois par jour vos caresses sonores. Elles ravivent mon désir, elles le prépare à notre prochaine rencontre. Il serait plus sage de vous oublier durant vos absences, mais je n'ai jamais été sage. J'aime me conduire en vestale (moins sage et moins vierge qu'une vraie cependant) chargée par les dieux du plaisir d'entretenir les braises qui font que jamais ma peau ne s'apaise, jamais mon corps ,ne se refroidit, afin que vous le découvriez à votre retour plus ardent que jamais. Je veux vous donner l'infinie fierté de me faire jouir sans limites.

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20 mars 2008

Envie de vous

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Vous me manquez, c'est terrible, fou, j'ai mal sans vous mais quelque part un mal qui fait du bien, je sais que vous comprenez ça.
J'ai des images devant les yeux, j'ai des odeurs, des gémissements, des cris et des silences...oh Monsieur, j'ai tellement envie de vous revoir pour vous embrasser, envie de vos bras, de votre corps, de vous, de vous, de vous ...

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07 mars 2008

Simplement

fougue_du_baiser

Monsieur, laissez-moi vous toucher
Laissez-moi toucher votre peau
Sous mes doigts tièdes et légers
Je sais que votre corps est chaud...
Monsieur, laissez-moi vous rêver
Lorsque mon coeur est en vacances
Au rythme de mes somnolences
Seule la nuit me voit vibrer.
Monsieur, laissez-moi vous mener
Dans des contrées vertes, inconnues
Au fond des délirantes nues
Où je saurais vous envouter.
Monsieur, n'allez rien espérer
Je me plais à vous désirer...simplement..

Claire

Reproduction interdite-

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05 mars 2008

Tu m'emmerde

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Je ne vais pas aller pas quatre chemins : TU M'EMMERDES

Ce tu m'emmerdes est un cri de joie, un cri de désir, un cri violent, un désir de toi, de vous Monsieur.
Je vous aime nu et totalement abandonné à mes caresses, je vous aime exhibitionniste, je vous aime et j'ai violemment envie de vous .
Je pense à vous Monsieur,  à votre voix mélodieuse, à vos mots qui me font chavirer, je pense à vos hanches que je n'ai pas encore prises et que je désire prendre, je pense à votre queue qui me nargue, je pense à votre bouche que j'ai envie de mordre, je pense à votre langue que je masturberais avec la mienne .
Je pense à m'ouvrir sur votre bouche , mon sexe plaqué contre vos lèvres, à jouir dans votre bouche violemment, tout est de votre faute, vous êtes un danger permanent , un danger en puissance, je vous veux Monsieur, tout le temps, est ce un mal ?
alors tant mieux, j'aime ce mal , je vous désire comme jamais je n'ai désiré un homme, je serais prête à ....................tellement vous me troublez
je suis à vous

CLAIRE

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