claire

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31 mai 2008

Les amants de coeur / Jacques Brel

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Ils s'aiment s'aiment en riant
Ils s'aiment s'aiment pour toujours
Ils s'aiment tout au long du jour
Ils s'aiment s'aiment s'aiment tant
Qu'on dirait des anges d'amour
Des anges fous se protégeant
Quand se retrouvent en courant
Les amants
Les amants de cœur
Les amants

Ils s'aiment s'aiment à la folie
S'effeuillant à l'ombre des feux
Se découvrant comme deux fruits
Puis se trouvant n'être plus deux
Se dénouant comme velours
Se reprenant au petit jour
Et s'endormant les plus heureux
Les amants
Les amants de cœur
Les amants

Ils s'aiment s'aiment en tremblant
Le cœur mouillé le cœur battant
Chaque seconde est une peur
Qui croque le cœur entre ses dents
Ils savent trop de rendez-vous
Où ne vinrent que des facteurs
Pour n'avoir pas peur du loup
Les amants
Les amants de cœur
Les amants

Ils s'aiment s'aiment en pleurant
Chaque jour un peu moins amants
Quand ils ont bu tout leur mystère
Deviennent comme sœur et frère
Brûlent leurs ailes d'inquiétude
Redeviennent deux habitudes
Alors changent de partenaire
Les amants
Les amants de cœur
Les amants

Qui s'aiment s'aiment en riant
Qui s'aiment s'aiment pour toujours
Qui s'aiment tout au long du jour
Qui s'aiment s'aiment s'aiment tant
Qu'on dirait des anges d'amour
Des anges fous se protégeant
Quand ils se retrouvent en courant
Les amants
Les amants de cœur
Les amants

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30 mai 2008

Ce soir

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Ce soir nous nous voyons. Vous me l'avez dit ce matin, et depuis lors chaque cellule de mon corps s'habille de désir. Je pense à vous et suis aussitôt traversée d'un sourire intérieur. Je sais que, vous aussi, songez à ce que nous ferons ensemble et j'aime imaginer les pensées qui vous traversent en plein milieu d'une conversation sérieuse. Pour moi, tout commencera bien avant que vous ne refermiez la porte de la chambre. Avant votre sexe, avant vos mains sur moi et votre bouche partout, avant mon abandon, il y a tant d'émois que vous ne savez pas. Dans votre voiture, votre main sur ma cuisse, votre odeur, votre lassitude des heures de travail, votre peau qui s'imprime en moi. Et dans la chambre, vos lèvres, enfin...Ce baiser dont je rêve durant vos absences, je vous le donnerai, le prendrai sans attendre, à peine la porte refermée. Il y aura urgence, le savez-vous ? le désir longtemps contenu y pensez-vous ?
Et nous y voici enfin, aprés tant et tant d'heures passées à vous espérer. Je t'attends, je t'espère. Je retrouve vie dans votre bouche. Bouche-à-bouche. J'ai envie de vous, je glisse mes mains entre votre ceinture et votre peau, vous aimez ma hâte gourmande. J'imagine que vous en êtes fier...D'ici quelques secondes, nous nous jetterons sur les draps. Vous m'enlèverez mes chaussures, vous mettrez à nu l'essentiel. Mais laissez-moi ma robe et gardez vous aussi vos vêtements. J'ai envie que vous me preniez à la va-vite, bref, tout ce qu'on déteste d'ordinaire et qui est si délicieux parfois, lorsqu'on à mûri longtemps son désir. Je sais avant même que vous l'ayez touché, que mon sexe est prêt à vous recevoir. Pendant ces jours interminables ou je vous écrivais, je l'ai entretenu dans l'attente du vôtre, lui ai apppris, à ne jamais se refermer, à rester toujours humide, à s'émouvoir instantanément lorsque je lui parlais de vous. Alors venez, entrez et frappez bien fort au fond. J'aime violenter votre savoir-vivre et votre savoir-baiser, qui vous soufflent de me caresser au moins un peu, mais vous le faites si bien, si longuement, hummm " non, viens tout de suite..." n'ayez crainte amour : je vous veux ainsi, trés vite. Ensuite nous irons dîner, de belles et bonnes choses, et juste assez de vin pour vous détendre. Je vous demanderai d'être séducteur, viril et tendre, je vous voudrai tour à tour dominateur, abandonné, puis à nouveau conquérant...mais vous le faites si bien de vous même..
Prenez-moi, investissez mon corps sans attendre. Nous nous offrons cette première étreinte pour avoir encore plus envie des suivantes. Je vous épuiserai s'il le faut, jusqu'à ce que vous me fassiez crier grâce.
Oui faites que je vous implore d'arrêter là ce divin tourment....oh !! et puis non , continuez...

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25 mai 2008

Gazon maudit


Laurent, agent immobilier, a plusieurs relations extra-maritales et peu d'attention pour son épouse qui s'occupe de leurs deux enfants. Marie-Jo, une lesbienne, vient sur le territoire domestique et la confrontation pour Loli est intense.

Josiane Balasko, dans le rôle de Marie-Jo, y tient un rôle où se mèlent les difficultés de sa condition et la désinvolture, voire le sans-gêne, un peu malgré elle ; elle vient troubler un ménage « tranquille » joué par Alain Chabat, le mari pathétique mais blessé, et Victoria Abril, l'épouse qui se révolte de l’ennui et des responsabilités familiales que lui a laissé son époux qui la délaisse et ne la respecte plus. Les deux femmes veulent connaître un peu de liberté et de fantaisie dans leur union aussi nouvelle qu’inattendue, où rien ne laissait supposer le rapprochement des deux femmes. Face à cette situation, le mari ne comprend pas ce qui s'est passé dans sa famille et ne sait comment s'y prendre pour les séparer et reformer le foyer perdu, avant de chercher maladroitement chez la rivale ce qui a bien pu attirer sa femme.

Réalisation : Josiane Balasko
Distribution ..Josiane Balasko, Victoria Abril, Alain Chabat, Michel Bernier, Ticky Holgado et d'autres encore ... sans compter sur des musiques bien sympas comme "histoire d'un amour " , Chanté par Dalida.

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bd blondes

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C'est contagieux ?

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24 mai 2008

Juliette Drouet (maitresse de Victor Hugo)

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Juliette DROUET (1806-1883), maîtresse de Victor Hugo :

" Je fais tout ce que je peux pour que mon amour ne te dérange pas.
Je te regarde à la dérobée.
Je te souris quand tu ne me vois pas.
Je mets mon regard et mon âme partout où je voudrais mettre mes baisers : dans tes cheveux, sur ton front, sur tes yeux, sur tes lèvres, partout où les caresses ont un libre accès… "

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Patricia Kaas / Je voudrais la connaître


Je voudrais la connaître
Savoir comment elle est
Est-elle ou non bien faite
Est-elle jolie, je voudrais

Oh je voudrais la voir
Longtemps, la regarder
Connaître son histoire
Et son décor et son passé

C'est étrange peut-être
Cette curiosité
Voir enfin pour admettre
Et pour ne plus imaginer

Oh je voudrais comprendre
Même si ça me casse
Puisqu'elle a su te prendre
Puisqu'elle a pris ma place

J'sais déjà son parfum
Aussi son écriture
Ce mot doux chiffonné
Oublié dans notre voiture

J'veux voir aussi l'hôtel
Si tu y as mis le prix
Si la chambre était belle
Et si c'était un grand lit

C'est peut-être pas normal
C'est fou comme ça m'attire
Cette envie d'avoir mal
Oh jusqu'au bout, jusqu'à mourir

Oh je voudrais tout savoir
Et son âge et sa peau
Tout ce qui nous sépare
Et nous ressemble, c'est idiot

Et te surprendre avec elle
Quand t'es drôle quand t'es doux
T'écouter lui promettre
Et quand tu lui parles de nous

Je veux te voir encore
T'observer dans la glace
Et quand tu l'embrasses
Rentrer ton ventre oh matador

Je veux vos corps à corps
Tous ces gestes oubliés
Te retrouver encore
Tel que je t'avais tant aimé

Dans ce froid dans ces cendres
Je voudrais rester là
Juste voir et comprendre
Tout ce que je ne suis pas
Hmm... ce que je ne suis pas
Oh... ce que je ne suis pas

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23 mai 2008

Beth midler/ the rose

Inspiré par la vie de Janis Joplin, le scénario de ce film est de Michael Cimino. Il a fallu à Mark Russel, le réalisateur, quelques années pour convaincre les producteurs car depuis la première lecture, il souhaitait faire jouer le rôle principal par Bette Midler. C’est enfin en 1979 que le film sort.
Tout au long de ce film, Bette Midler est grandiose ; elle peut être poignante, touchante, énervante. Parfois hystérique, faisant des caprices de star, elle oscille du bonheur au désespoir ! Ses attitudes peuvent être provocantes, son vocabulaire assez gras, mais cela va si bien au personnage que c’est un vrai régal. Les chansons sur scènes sont magnifiquement interprétées et filmées. Les costumes de l’époque hippies, (ainsi que les coupes de cheveux !) se marient à merveille avec les chansons qu’elle interprète ! « When a man love a women » ou « Keep on Rocking » font partie des titres de ce show très « Drogue, Sexe and Rock’n Roll »
Nommée aux Oscars pour le meilleur rôle féminin, Bette Midler obtint le Golden Globe Award pour ce rôle.

Si vous avez pas vu ce film, et bien, essayez de le trouver, vraiment trés beau !!

la traduction donne à peu prés ça !

Certains disent que l'amour est une rivière
Qui submerge le fragile roseau.
Certains disent que l'amour est une lame
Qui fait saigner votre âme.
Certains disent que l'amour est un désir ardent,
Un besoin qui fait souffrir sans cesse.
Je dis que l'amour est une fleur,
Et toi son unique graine.
C'est un coeur qui a peur d'être brisé
Qui n'apprend jamais à danser.
C'est un rêve qui a peur de prendre fin
Qui ne saisit jamais sa chance.
C'est celui qui a peur de se laisser aller,
                                                                                                
Qui ne semble pouvoir donner,
Et une âme qui a peur de mourir
Qui n'apprend jamais à vivre.
Quand la nuit a été emplie de solitude
Et que la route a semblé trop longue
Et que tu penses que l'amour n'est fait que
Pour ceux qui ont de la chance et qui sont forts,
Souviens -toi simplement qu'en hiver
Sous la neige glaciale
Repose cette graine qui grâce à l'amour du soleil
Au printemps deviendra une rose.

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22 mai 2008

bd blondes

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AHHH !!! C'est balot !!!

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Victor hugo à Léonie Biard

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Victor Hugo, lettre à Léonie Biard :

" Samedi - trois heures du matin.

Je rentre. J'ai ta lettre. Cette douce lettre, je l'avais lue aujourd'hui dans tes yeux. Que tu étais belle tantôt aux Tuileries sous ce ciel de printemps, sous ces arbres verts, avec ces lilas en fleurs au-dessus de ta tête. Toute cette nature semblait faire une fête autour de toi. Vois-tu, mon ange, les arbres et les fleurs te connaissent et te saluent. Tu es reine dans ce monde charmant des choses qui embaument et qui s'épanouissent comme tu es reine dans mon coeur.

Oui, j'avais lu dans tes yeux ravissants cette lettre exquise, délicate et tendre que je relis ce soir avec tant de bonheur, ce que ta plume écrit si bien, ton regard adorable le dit avec un charme qui m'enivre. Comme j'étais fier en te voyant si belle! Comme j'étais heureux en te voyant si tendre!

Voici une fleur que j'ai cueillie pour toi. Elle t'arrivera fanée, mais parfumée encore; doux emblème de l'amour dans la vieillesse. Garde-la; tu me la montreras dans trente ans.

Dans trente ans tu seras belle encore, dans trente ans je serai encore amoureux. Nous nous aimerons, n'est-ce pas, mon ange, comme aujourd'hui, et nous remercierons Dieu à genoux.

Hélas! Toute la journée de demain dimanche sans te voir ! Tu ne me seras rendue que lundi. Que vais-je faire d'ici là ? Penser à toi, t'aimer, t'envoyer mon coeur et mon âme. Oh! de ton côté sois à moi! à lundi! -- à toujours ! "

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17 mai 2008

Cet homme là (1) et (2) (3)

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Cet homme-là, voyez vous, pourrait me saisir aux hanches, me hisser sur une table, écarter mes jambes, me prendre sans attendre...Ou avancer sur moi, me faire reculer, tomber sur le lit, soulever ma jupe, déchirer ma culotte, bien écarter ma chatte et y coller ses lèvres...Ou encore arrêter sa voiture, ouvrir son pantalon, appuyer sur ma tête, et enfoncer sa queue dans ma bouche jusqu'à ce que j'en perde souffle.
Cet homme là, pourrait faire onduler ma croupe sous un fourreau serré, exiger des dentelles, des cuissardes en latex, une guêpiere...Ou une robe d'écolière, des socquettes, un serre-tête...
Il pourrait me prendre où il voudrait, quand il voudrait, comme il voudrait. Dire " Serre-la fort, oui, comme ça, suce bien, avale ", ou " Ecarte, ouvre-toi, jouis, ne jouis pas, retiens-toi, lâche-toi, tu m'appartiens. "
Cet homme là pourrait tout faire, tout dire....sauf me posséder.
Je viendrais vers lui librement, et m'en irais quand il me chante.

(A suivre.) Claire

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Cet homme là (2)

Il est déjà en train de déboucler sa ceinture, enlève tout ses vêtements, il ne lui cache rien, il se jette sur le lit et lui dit qu'il est à elle.
- Je t'appartiens, fais de moi ce que tu veux.
Elle regarde ses mains, les mains ne savent pas d'ordinaire, elles s'aventurent avec précautions, elles attendent un mot de l'homme, guettent sur son visage les signes qui appellent telle ou telle caresse, mais il a caché son visage dans l'oreiller, elle regarde son corps nu, debout prés de lit, et tout à coup jubile.
Il lui offre tout, son dos, sa nuque, ses fesses, ses jambes, et cette façon qu'il à eu de se jeter sur le lit, de lui faire une totale confiance, c'est tout ce dont elle rêve.
Avec lui elle ne va pas se gêner, jamais !
Elle est brusquement submergée par l'envie d'aller voir au fond de lui, s'il est comme elle, elle n'a aucune réticence, aucune crainte à l'explorer, il la laisse faire.
Elle balade ses mains partout, elle l'empoigne, le serre, elle a envie de douceur mais en même temps, elle a envie de le mordre, il se laisse faire, il aime ça.
-Tu veux m'appartenir ? Tu m'appartiendras !
Ne bouge pas, je reviens.

à suivre ........

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Cet homme là (3)

Je reviens dans la pièce, avec dans ma main un objet pour ton plaisir, notre plaisir. Mais,.... tu dors,.. je mets ma main entre mes cuisses en frôlant doucement mon clitoris et je me mets à le caresser en imaginant que c'est ta main qui est là où est la mienne. Une bouffée de plaisir m'envahit. Je ne peux plus attendre de sentir ton corps prés de moi.
Tu es allongé sur le ventre, ton corps dénudé m'appelle, attise mon désir. Je grimpe sur le lit tout doucement pour ne pas te reveiller tout de suite, je m'installe à califourchon sur tes fesses et je commence à te masser, le dos tout doucement. En fait, je t'effleure à peine et je prends plaisir à voir les petits frissons que te laissent mes caresses. Tu dors toujours (j'ai un doute) malgré mes mains qui parcourent ton corps.

Mes caresses commencent à s'intensifier et je laisse sur ton dos mille petits feux de ma bouche chaude et amoureuse. Je t'entends gémir furtivement. Je continue ma pluie de baisers , je poursuis l'exploration de ton corps avec mes mains, m'attardant maintenant plus particulierement sur tes fesses, pleines , musclées, que j'aime tant effleurer, caresser, pétrir, embrasser, lécher. Je les couvre à présent de doux baisers et, de ma langue, je laisse des sillons de feu qui commencent à t'embraser. Je sens que tu te raidis un peu, ta respiration devient aussi un peu plus spasmodique. La réponse de ton corps m'inspirant mille caresses, mille touchers, je m'enhardis. Ma langue trace de petits cercles sur chacune de tes fesses, puis descend lentement entre elles, alors que je les écarte doucement de mes mains. Mon désir grandit et je sens que tu deviens de plus en plus excité.

Ma langue se fait plus précise. Elle se met à titiller doucement ton anus. Je sens un mouvement de ta part, tu tournes la tête vers moi, les yeux remplis d'excitation. Je m'avance lentement légèrement vers tes lévres, y dépose un léger baiser, et je te dis de me laisser faire.

Tu te laisses retomber sur le lit dans ta position initiale, et je reprends mon manège;je poursuis mon exploration, goûtant et sondant avec délice ton entre-fesses. Ma langue s'insinue délicatement dans ton fruit défendu et comme elle provoque chez toi un gémissement de plaisir, je décide de poursuivre ma douce et lente torture. Ma langue devient insatiable; je la fais entrer et sortir sans arrêt. Tu me supplies de mettre un terme à cette torture, mais j'ai le goût de poursuivre, je suis gourmande, j'aime ton cul humm.

Ta position m'empêche d'aller plus loin. Je te prends doucement par la taille et, doucement, je t'oblige à te relever et à te mettre à quatre pattes, la tête reposant sur l'oreiller. Ton corps est maintenant couvert d'une fine sueur que je léche suavement en revenant vers ton anus, qui est maintenant offert pour recevoir toutes mes caresses. Je vois ton désir grandir, mais je veux te "torturer" encore un peu. J'aime te voir ainsi confiant, entre mes mains.

Ma langue reprend donc sa route mais, cette fois, pour pénétrer ton anus plus profondément- il se dilate au fur et à mesure que ma langue progresse. En même temps j'ai recommencé à te caresser les fesses sur lesquelles, délaissant parfois l'objet de mon exploration linguale, je pose de doux baisers. Mais je reviens inlassablement à ton anus. J'hésite un instant, me demandant si tu vas apprécier ma hardiesse, puis, doucement, j'y insère un doigt mouillé. Je te sens raidir sous la surprise. Je retire mon doigt, imaginant que tu n'aimes pas ça, mais je t'entends balbutier " non, encore, encore " ...Je recommence donc à insèrer mon index dans ton oeillet, que je sens se dilater au fur et à mesure de ma pénétration.

Je retire à nouveau mon doigt de ton cul, provoquant une protestation de ta part, mais mon autre main continue de te masturber, mais ce n'est que pour mieux insérer deux doigts en toi.
Maintenant, tu halètes, tu gémis doucement, tu tends tes fesses encore plus vers moi, tu me veux à fond en toi, tu et je sens que tu ne pourras plus te contrôler encore trés longtemps. Et tandis que mes doigts continuent à te prendre, je te dis de te retenir encore un peu.

Sentant que cette fois-ci plus rien ne peut te contenir, devinant que tu n'es plus qu'à quelques secondes d'éjaculer, je retire mes doigts de ton petit trou, et je me glisse entre tes jambes pour accueillir ta queue dans ma bouche, je  la léche sur toute sa longueur, je fais monter et descendre mes lèvres de plus en plus vite, de plus en plus loin, léchant ton gland, tes couilles, je prends sans arrêter de te lécher l'objet que j'insère dans ton cul, ce prolongement artificiel entre en toi, je te branle devant et derriere. Haletant tu exploses dans ma bouche, je sens l'orgasme sourdre en moi, tant et si bien que j'explose de plaisir à mon tour.

Tu te roules sur le dos et me regardes dans les yeux avec amour, avec tendresse. L'objet encore en toi, me dit que celà ne fait que commencer.........le rideau tombe sur nous. Maintenant passons aux choses ..........." sérieuses ", Amour

Posté par lesyeuxdeclaire à 14:23 - Lettres ouvertes à vous Monsieur - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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