10 juillet 2008
Les amants ça sert à quoi
J'ai lu quelque part un texte qui ressemble à ça, et écrit par un homme. Aprés lecture vous en pensez quoi ?
Et même, je pose la scène, je donne un exemple : Un homme qui a un quotidien tout ce qu'il y a de routinier, décide de faire le grand jeu à sa femme, pour justement éviter de sombrer dans la monotonie définitivement. Donc, il l'invite au resto, lui fait le plan de l'hotel pour échapper un peu aux habitudes de la maison, mais malheureusement elle refuse en disant : mais pourquoi pas chez nous ? messieurs , mesdames, que pensez vous de cette situation et de ce texte ? expression libre.
Toutes les femmes semblent avoir le même problème :
Passée la quarantaine, les enfants devenus grands ne monopolisent plus votre énergie, votre mari n'a plus rien à découvrir de vous, et lui-même ne vous surprend plus. Bien sûr, vous l'aimez, comme vous aimez votre foyer et votre environnement, résultats de tant d'années de soins de peines et de bonheurs .
Mais à quoi vous sert une vie encore capable de générer tant d'amour sans personne pour le consommer ?
Toute votre vie a été axée sur le don de vous, et vous vous retrouvez seule, affectivement seule.
Alors les hasards de la vie placent un jour un homme sur votre chemin, ce sera votre amant.
Lui, il est très content de recevoir tout ce que vous voudrez bien lui donner ! Votre coeur, votre âme, vos illusions, vos espoirs, tout cela le comble d'aise, de plaisirs, flatte son égo. Vous vous donnez entièrement à lui, sans réserve.
Mais voilà : se donner sans réserve détruit le fragile équilibre des rapports amoureux, qui sont toujours faits d'l'incertitude et de la crainte de voir s'envoler le bel amour qui s'est, un jour de chance, posé sur votre épaule.
Vous vous êtes donnée et vous n'êtes plus à conquérir.
Les hommes sont des chasseurs et ne s'intéressent à vous que si vous êtes sauvages, prêtes à vous envoler au moindre caprice. Ils se détournent de vous dès que vous vous transformez en volaille et que vous leur picorez dans la main.
Je le sais, je suis un homme !
Vivez pasionnément vos aventures extra-conjugales mais ne tombez surtout pas amoureuse de votre amant, il n'est pas fait pour celà.
Soyez-lui fidèle mais changez en souvent, au moins une fois par an.
06 juillet 2008
The Rolling Stones / Satisfaction
05 juillet 2008
Mes papillons
Hier encore j'avais 20 ans ...lalalala !! bon il est temps de mettre les papillons de ma jeunesse, de mes anciens sites, et surtout celui que j'avais "vole papillon bleu" ..souvenirs souvenirs..alors servez-vous, je vous laisse piquer, mais soyez sympa, laissez-moi juste un bisou au passage... Véropapillon cet album ouvre-le, prends, je sais que tu en feras bon usage... :o))
P.S / pour voir l'album c'est à gauche en haut et faire ensuite diaporama à droite
04 juillet 2008
Le cerveau
LE PRIX DU CERVEAU
Dans un hôpital se trouve un patient gravement malade. Sa famille se réunit dans la salle d'attente et, enfin, un médecin arrive, fatigué et triste :
-'Je suis désolé d'être porteur de mauvaises nouvelles' dit-il en voyant l'expression d'inquiétude sur les visages : 'le seul espoir pour votre proche est une greffe de cerveau.'
'C'est une chose expérimentale et risquée, et économiquement tout est à votre charge.'
Les membres de la famille restent assis, en écoutant ces bien tristes nouvelles. Puis, l'un d'eux demande :
-'combien coûte un cerveau ?'
-'Ca dépend', répond le médecin. '5000 un cerveau d'homme ; 200 celui d'une femme'.
Un long moment de silence envahit la salle, et les hommes présents essaient de ne pas rire et évitent le regard des femmes, mêmes si certains d'entre eux ébauchent un sourire. Finalement, un homme poussé par la curiosité demande :
-'Docteur, pourquoi cette différence de prix ?'
Le médecin, souriant devant une question pour lui si innocente répond :
-'les cerveaux féminins coûtent moins cher car ce sont les seuls à avoir servi, les autres sont comme neufs.'
****Un grand coucou à tous les hommes qui auront ébauché ce fameux sourire à la moitié du récit et gros bisous aux femmes qui auront sourit à la fin !!*****
03 juillet 2008
Cyrano de Bergerac " (Edmond Rostand)
" Cyrano de Bergerac " (Edmond Rostand)
Extraits :
" Un baiser, mais à tout prendre, qu'est-ce ?
Un serment fait d'un peu plus près, une promesse
Plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
Un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ;
C'est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille,
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu se respirer le coeur,
Et d'un peu se goûter, au bord des lèvres, l'âme ! "
" Croyez que devers vous mon coeur ne fait qu'un cri,
Et que si les baisers s'envoyaient par écrit,
Madame, vous liriez ma lettre avec les lèvres!... "
02 juillet 2008
Le sculpteur d'amour (1)(2)fin
Elle replie ses pieds nus sous elle mais perd l'équilibre et se laisse rattraper par la poigne de l'homme qui passe son bras gauche sous son corps et dépose sa tête au creux de son épaule. Elle ferme les paupières, qu'il effleure d'un baiser, un sur chaque oeil, délicats comme un murmure d'oiseau. Il a des lèvres à donner envie d'y passer ses vacances.... De sa main droite restée libre, il déboutonne la robe jusqu'à la ceinture :
" N'ayez crainte je n'irai pas plus loin, je veux juste célébrer votre gorge. " Et tandis que les lèvres de l'homme parcourent ses seins et qu'elle sent les deux globes frissonner sous la caresse, elle s'abandonne. Elle n'en revient pas de cette voix qui sait dire "célébrer " qui sait dire " gorge " et non pas " seins " ou " poitrine ", cette voix de basse qui la pénètre aussi profondément qu'un pénis, c'est sûr, elle ne saurait expliquer autrement les tremblements qui soudain animent son bassin alors que l'homme se contente de sculpter avec ses lèvres, sa salive et ses dents la gorge à présent offerte et les pointes érigées. Il lui parle à l'oreille , chaque vibrato devient caresse, chaque syllabe se fait brûlante. Il lui raconte sa peau aux senteurs d'herbes chaudes, il lui dit combien il a envie d'elle et combien elle est belle. Elle le laisse ouvrir jusqu'en bas sa robe, tend vers lui son ventre sur lequel il passe une paume douce en murmurant " ton ventre, j'aime ton ventre ".
Elle est éblouie de ce désir qui monte en elle, pas le désir brut , immédiat et fugace, mais un désir qui vient de loin, prend son temps pour grossir, prendre forme et monter de son vagin à son coeur...Et du ventre à la bouche, le désir la fait à présent gémir et implorer : " laisse-moi te toucher, donne-moi ton sexe, je t'en pris."
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Il lui prend la main, la guide, elle est surprise par la grosseur de la verge qu'elle enserre à peine de ses doigts repliés, une verge courte et épaisse qu'elle sent frémir, une tige dure qu'elle caresse comme un tissu précieux, un velours, du bout des doigts d'abord, puis plus fort.
Il frissonne : " J'aime ce que tu me fais, j'aime tes caresses..." Elle ne sait pas comment elle a réussi à se retrouver ouverte et nue contre lui, nu aussi. Leurs mains se sont débrouillées pour les dévêtir sans qu'ils cessent de se caresser et de se dire leur émerveillement. Il roule sur elle de tout son poids, elle soupire : " Oui, aime-moi ! "....Il entre en elle à peine, juste pour l'entendre soupirer : " Oh oui, viens..." Il reste sans bouger, elle sent avec une acuité jamais éprouvée le bout du phallus si doux, si dur, qui tourne un peu, caresse son intérieur puis ressort, lui arrachant un cri de protestation " Non, reste ! " Il revient aussitôt pour le plaisir de l'entendre gémir. Il met un temps infini à la pénétrer, à l'ouvrir de cette verge courte et large dont il sait la plaisir qu'elle donne aux femmes lorsqu'on les ouvre lentement, patiemment, lorsqu'on les fait et implorer. Elle supplie : " Viens plus loin, enfonce-toi...."
Elle pousse avec son bassin, elle le provoque, lui aussi n'a qu'une envie, aller au fond d'elle dans ses terres les plus mouillées et la défoncer, mais il se retient à grand-peine parce qu'il veut qu'elle ait encore plus envie, qu'elle se donne, qu'elle l'engloutisse. Il murmure en remuant à peine à l'intérieur d'elle : " Tu as envie, vraiment envie ? Je te sens mouiller comme une femme amoureuse, tu ruisselles sur ma verge, tu la rends grosse et dure, je suis ton homme, tu m'appartiens."
Elle se laisse bercer par cette mélopée qu'en d'autres circonstances elle trouverait ridicule.
Les mots n'ont plus d'importance, seule leur musique compte, ces intonations graves qui la transpercent. Lui n'en peux plus de gonfler, il a l'impression qu'il va éclater s'il se retient encore de jouir. Ses hanches tremblent, sous lui elle trépigne d'impatience, tend son ventre, elle le supplie de venir, il résiste encore quelques secondes...Elle a si envie qu'il la prenne qu'elle éclate en sanglots énervés. Il n'attendait que cela, cette détente totale du corps, qui l'ouvre à sa pénétration rageuse. Vite il s'enfonce, martèle, elle pleure de jouissance et inonde le lit de son plaisir si longtemps, si minutieusement retenu. Il jouit à son tour, plusieurs fois.Il a l'impression qu'il n'en finira pas de jaillir, il a chaud, il transpire, les draps s'emplissent de leurs odeurs. Elle les hume avec délices, elle aime leurs parfums mêlés de virilité et de féminité. A cet instant il lui semble une quintessence d'homme, d'un homme qui la serre dans ses bras, embrasse ses cheveux puis descend la tête entre ses cuisses :
" Tu sens la femme, la vraie femme."
Il la serre contre lui, elle se blottit dans sa chaleur, lèche le torse de l'homme en murmurant, déjà ensommeillée : " Serre-moi avec tes cuisses, écrase-moi avec tes bras."
01 juillet 2008
Je suis de retour
Coucou petit blog, je reviens, tu m'as manqué.
J'ai eu des journées chargées de soleil, d'amitié, des journées prés de la Méditerranée, je suis allée aussi dans les montagnes du Vercors, ciel bleu, mer bleue, du bleu partout..merci à ma soeur et à mon neveu et niéces, merci à mon amie...mais quel plaisir de rentrer chez soi, de retrouver mon lit, bref, de retrouver mon chez-moi.
Merci aussi à vous, à vos visites trés sympas et merci pour les commentaires laissés ici ainsi que sur ma boite mail...
Bisous à tout le monde
25 juin 2008
Whitney houston //I will always love you
Whitney houston I will always love you
envoyé par paleopale
Hummmm !!! j'adore, film vu et revu, Bodyguard !!! j'aimerai bien
qu'il vienne garder mon body !!! :o))
22 juin 2008
Nouvelle mode pour hommes
Franchement c'ety pas mimi ? je me demande quelle réaction j'aurais si un monsieur m'ouvrait la porte dans cette tenue ....oups , si je sais :o)) et vous ?
21 juin 2008
Enrique Iglesias feat. Nâdiya - Tired Of Being Sorry
Enrique Iglesias feat. Nâdiya - Tired Of Being Sorry
envoyé par Enrique-Iglesias
Bonne fête de la musique à tous et toutes !!!!
éclatez-vous et ViVE L'étééééé !!!!
19 juin 2008
A bientôt

trés bonne fête de la musique,
je laisse mon blog pour une semaine,
je pars avec trés peu de choses (comme toutes les femmes)....
surtout prenez soin de vous, soyez pas sage du tout !!
Oups j'allais oublier quelque chose, je pense que pour une semaine ça ira !!
Voilà !! vous avez le droit de me laisser un peu de souk, mais essuyez-vous
les pieds en entrant et surtout
éteignez la lumière en sortant.
Je laisse quelques posts..j'ai prévu juste quelques bricoles...
Comment faire svp ?
Hello les blogonautes :o)
Qui pourrait me dire comment je peux connaître le nombre de commentaires rédigés sur mon blog ?
Quelle est la manip à faire sur canalblog ?
En m'adressant à vous ça va plus vite :o))
Merci à vous
17 juin 2008
69 Année érotique
J
J'ai gagné Madame Papillon ? :o)))
13 juin 2008
SEX AND THE CITY
<
Film vu hier soir avec mon amie blonde ...pour voir ce film toujours aller avec une amie blonde, fous rires assurés !!! film plaisant, et pour les accros de la haute couture, incontournable !
12 juin 2008
Lettre de Diderot et Sophie Volland
Lettre de Diderot et Sophie Volland
« 10 juin 1759,
J’écris sans voir. Je suis venu. Je voulais vous baiser la main et m’en retourner. Je m’en retournerai sans cette récompense. Mais ne serai-je pas assez récompensé, si je vous ai montré combien je vous aime. Il est neuf heures. Je vous écris que je vous aime, je veux du moins vous l’écrire ; mais je ne sais si la plume se prête à mon désir. Ne viendrez-vous point que je vous le dise et que je m’enfuie ? Adieu ma Sophie, bonsoir. Votre cœur ne vous dit donc pas que je suis ici. Voilà la première fois que j’écris dans les ténèbres. Cette situation devrait m’inspirer bien des choses tendres. Je n’en éprouve qu’une, c’est que je ne saurais sortir d’ici. L’espoir de vous voir un moment me retient, et je continue de vous parler, sans savoir si je forme des caractères. Partout où il n’y aura rien, lisez que je vous aime.
P.S / J'aime la derniere phrase : Partout où il n'y aura rien, lisez que je vous aime.
.
11 juin 2008
Flowers of the carnage / musique du film kill bill
Meiko Kaji-Flower of Carnage
envoyé par marylyn0514
Et une autre vidéo pour se faire plaisir !! j'aime cet air !! Véropapillon, regarde il y a quelque chose qui va te faire tilt (normalement)..
10 juin 2008
Sondage
1% des français ont déjà fait l'amour dans un ascenseur, un escalier, ou dans la rue.
CONCLUSION
Alors pas la peine de bosser si tard !!!!
Nancy Sinatra - Bang Bang (Bo de KILL BILL)
Nancy Sinatra - Bang Bang (Bo de KILL BILL)
envoyé par IAOpaline
J'évite de mettre la vidéo avec les images trop violentes du film KILL BILL ...
08 juin 2008
Muse/Unintended
06 juin 2008
Votre lettre
Ce soir, je brûlerai "la lettre",
Celle qu'autrefois je reçus
D'un amant qui n'est plus mon maître :
Ce soir je brûlerai "la lettre".
La flamme léchera les mots
Qui firent mon âme légère
En caressant les noirs fagots,
La flamme léchera les mots.
La poésie et le mot tendre
Chanteront encore une fois.
Cela me fera mal d'entendre
La poésie et le mot tendre.
Le feu dans l'âtre dansera
Puis la clarté se fera cendre.
Seule l'âme des mots vivra...
Le feu dans l'âtre dansera.
Ce soir, je brûlerai "la lettre".
Quelle brume envahit mes yeux?..
Pourtant, je viens de le promettre.
Ce soir, brûlerai-je "la lettre" ?
Claire @ reproduction interdite 2000















